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Comment augmenter ses réservations directes sans dépendre de Booking et Airbnb ?
Booking, Airbnb et les autres plateformes ont profondément transformé la commercialisation des hébergements touristiques.
Elles apportent de la visibilité. Elles rassurent les voyageurs. Elles simplifient la réservation.
Mais cette efficacité a aussi créé une dépendance.
Pour certains lieux indépendants, une part importante des réservations passe désormais par les OTA. À chaque réservation correspondent des commissions, mais aussi une relation avec le voyageur qui commence et se termine souvent sur une plateforme que l’hébergeur ne maîtrise pas.
Alors vient naturellement cette question :
Comment reprendre la maîtrise de sa commercialisation et développer davantage de réservations en direct ?
Chez MAKEL, nous pensons que la réponse ne commence pas par un nouveau site internet, ni par de plus belles photos, ni par un channel manager, ou encore l’optimisation de votre page google Business.
Elle commence beaucoup plus tôt.
Plus de visibilité, un nouveau site, Instagram… vraiment ?
Quand les réservations directes ne sont pas suffisantes, les solutions semblent évidentes. Chaque experts vient avec une pièce du puzzle :
- Peut-être faudrait-il refaire le site internet.
- Publier davantage sur Instagram.
- Améliorer le référencement.
- Faire de nouvelles photos.
- Lancer des campagnes publicitaires.
- Installer un nouveau moteur de réservation.
- Être davantage présent sur Google.
Chacun apportera naturellement une réponse liée à son métier.
Un expert SEO parlera référencement.
Un community manager parlera réseaux sociaux.
Un photographe recommandera de nouvelles images.
Une agence web proposera un nouveau site.
Toutes ces solutions peuvent être excellentes.
Mais répondent-elles au véritable problème du lieu ?
Car avant de chercher une nouvelle solution, quelques questions méritent d’être posées.
Pourquoi un voyageur devrait-il choisir votre lieu plutôt qu’un autre ?
Quel voyageur souhaitez-vous réellement attirer ?
Qu’est-ce que votre territoire permet de vivre que l’on ne vivra pas ailleurs ?
Votre expérience sur place tient-elle réellement la promesse qui l’a fait venir ?
Que se passe-t-il entre le moment où ce voyageur vous découvre et celui où il réserve ?
Et après son départ : avez-vous créé suffisamment de relation pour qu’il revienne, vous recommande ou continue à suivre votre histoire ?
Avant de chercher à être plus visible, encore faut-il savoir ce que l’on veut rendre visible.
C’est en se posant ces questions qu’est née la vision MAKEL.
Dans ce monde complexe, volatile, incertain, où les solutions se multiplient mais seront peut être remplacées demain.
Où les solutions n’ont jamais été aussi simples à mettre en œuvre, au sein d’une industrie qui a toujours été audacieuse : aujourd’hui tout est à votre portée.
Mais que choisir ? Où aller ? Dans quoi investir ?
Retrouver un modèle touristique plus souverain
Être indépendant ne devrait pas simplement signifier posséder son établissement.
C’est aussi pouvoir conserver une certaine maîtrise de son modèle. Je l’ai toujours dit à mes clients entrepreneurs : si quelqu’un vous propose un site avec de supers conditions tarifaires, mais que vous n’avez pas les clés du camion… fuyez !
- Choisir sa clientèle.
- Maîtriser davantage sa commercialisation.
- Créer ses propres offres.
- Conserver le lien avec ses voyageurs.
- Osez créer une newsletter : et oui ils la liront !
- Décider où investir.
- Utiliser Booking et Airbnb lorsqu’ils servent la stratégie du lieu, sans construire toute son activité autour de leurs règles.
Nous appelons cela un modèle touristique plus souverain.
L’objectif n’est donc pas nécessairement de faire disparaître les OTA.
Elles peuvent être d’excellents outils d’acquisition.
Le véritable enjeu est ailleurs :
Créer un modèle suffisamment Robuste en dehors des plateformes pour pouvoir choisir la place qu’on leur donne.
Et cette souveraineté repose, selon nous, sur plusieurs fondations.
1. Oser construire un lieu réellement singulier
C’est probablement le point de départ.
La réservation directe devient beaucoup plus difficile lorsque le voyageur considère les hébergements comme interchangeables.
Si votre promesse ressemble à celle de dix établissements voisins, il comparera naturellement les prix, les notes, les équipements et les disponibilités.
Et les plateformes sont extraordinairement efficaces pour cela.
À l’inverse, plus un lieu devient singulier, plus le voyageur peut commencer à le rechercher pour lui-même.
Il ne cherche plus simplement :
« une chambre d’hôtes à La Réunion », ou un “gîte de charme en Ardèche..”
Il cherche :
- cette maison.
- Cette histoire.
- Cette atmosphère.
- Cette expérience.
- Ces propriétaires.
- Cette manière particulière de découvrir l’île.
C’est pour cette raison que chez MAKEL, nous parlons de révéler l’Âme des lieux.
Il ne s’agit pas d’inventer artificiellement un concept marketing.
Il s’agit d’identifier ce qui existe déjà dans l’histoire du projet, son environnement, ses propriétaires, leurs passions et leur vision, puis d’oser en faire un véritable parti pris.
La singularité n’est pas seulement esthétique. Elle devient un avantage stratégique.
C’est ce qui vous permet de sortir de l’Océan rouge où la concurrence se bat férocement, et de se place dans un espace où la concurrence n’existe pas. Car vous avez créé un lieu qui n’existe pas en dehors de vous.
2. S’ancrer réellement dans son territoire
Un lieu touristique n’existe jamais seul.
Il existe quelque part.
- Dans un paysage.
- Une histoire.
- Une culture.
- Une économie locale.
- Au milieu de producteurs, restaurateurs, guides, artisans, associations et passionnés qui possèdent eux aussi une partie de l’histoire du territoire.
Une étude de marché traditionnelle reste évidemment nécessaire : concurrence, clientèles, fréquentation, prix, saisonnalité, accessibilité, tendances…
Mais chez MAKEL, nous voulons aller plus loin.
Nous cherchons aussi l’ADN du territoire.
- Qu'est-ce qui rend cet endroit particulier ?
- Quelles histoires mérite-t-il de raconter ?
- Quels savoir-faire pourrait-on faire découvrir ?
- Quels acteurs pourrait-on connecter ?
- Quels usages, paysages ou traditions pourraient nourrir l’expérience ?
Et surtout :
pourquoi voyager ici plutôt qu’ailleurs ?
Un lieu profondément ancré devient alors une porte d’entrée vers son territoire plutôt qu’un simple endroit où dormir.
3. Faire vivre une expérience
Et ce n’est pas simplement créer un thème !
Une belle promesse ne suffit pas. Elle doit se retrouver dans l’expérience vécue.
Si un lieu promet la reconnexion à la nature, son accueil, ses services et ses activités doivent y participer. Si sa force vient de la gastronomie, de l’astronomie, du patrimoine ou de la passion de ses propriétaires, cette identité doit traverser le séjour.
Car il existe un piège : transformer une passion en simple thème.
Quelques objets, une décoration cohérente et un joli storytelling peuvent créer une atmosphère. Pas nécessairement une expérience.
Une chambre décorée autour de l’astronomie reste une chambre à thème. Un lieu qui invite réellement à observer le ciel, transmet les constellations, adapte ses lumières, propose les bons instruments et provoque des rencontres fait vivre tout autre chose.
La passion n’est plus représentée. Elle est transmise.
L’expérience se construit alors partout : dans les espaces, les matières, les saveurs, les mots, l’accueil, les personnes rencontrées, ce que l’on apprend et ce que l’on vit.
Tout n’a pas besoin d’être spectaculaire. Mais tout doit raconter la même histoire.
Et lorsqu’elle est juste, l’expérience laisse une trace. Une émotion, une rencontre, un émerveillement, parfois une prise de conscience. Des années plus tard, on se souvient encore d’un instant, d’une lumière, d’une personne, de ce que l’on a ressenti là-bas.
Parce que les expériences les plus fortes ne remplissent pas seulement nos voyages. Elles entrent dans notre histoire.
Séjours immersifs, rencontres, partenaires, attentions ou services peuvent alors émerger naturellement. Non comme des options ajoutées pour augmenter le panier moyen, mais comme le prolongement naturel de l’Âme du lieu.
Et parce qu’elles ont du sens, elles renforcent aussi sa désirabilité, sa valeur et ses revenus.
4. Construire un environnement humain
L’indépendance ne signifie pas l’isolement.
C’est même probablement l’une des convictions les plus importantes de MAKEL.
Un propriétaire indépendant n’a aucune raison de tout faire lui-même.
Il peut s’entourer :
- D’un producteur.
- D’un guide.
- D’un restaurateur.
- D’un photographe.
- D’un thérapeute.
- D’un artisan.
- D’un autre hébergeur.
- D'associations locales.
- D'un chauffeur VTC pour créer des solutions de mobilités
- De professionnels capables de créer de la valeur ensemble au sein d'un même écosystème.
Combien d'hébergeurs indépendants démontrent un vrai réseau vivants, humains, qui créent une valeur même au sein du lieu ?
Ce réseau permet d’enrichir l’expérience sans obliger l’exploitant à internaliser chaque métier.
Mais il permet aussi progressivement de partager de la valeur, des voyageurs et de la visibilité à l’échelle d’un territoire.
La souveraineté ne se construit donc pas seulement individuellement.
Elle peut aussi devenir collective. C’est ainsi que nous pensons chaque lieu accompagné comme un écosystème abondant, relié au territoire et à ses acteurs. A vous de choisir le décor et les acteurs !
5. Ne plus penser « site internet », mais écosystème digital
Pendant longtemps, la question était :
« Est-ce que j’ai un bon site internet ? »
Aujourd’hui, ce n’est plus suffisant.
Un voyageur peut découvrir un lieu sur Instagram, consulter ses avis Google ou Booking, visiter son site, réserver, recevoir des informations avant son arrivée, acheter une expérience, laisser un avis puis être recontacté plusieurs mois après son séjour.
Tout cela constitue un seul parcours.
Le site internet n’est donc qu’une pièce d’un écosystème beaucoup plus vaste : moteur de réservation, Google, réseaux sociaux, OTA, base clients, emails, newsletter, offres, partenaires, avis, cartes cadeaux…
Et c’est précisément ainsi qu’avec Antoine, notre partenaire digital, nous concevons les écosystèmes MAKEL : comme des architectes.
Nous ne commençons pas par nous demander à quoi doit ressembler le site. Nous partons de la vision du lieu, de son modèle, de ses voyageurs et de l’expérience que ses propriétaires veulent faire vivre.
Puis nous dessinons les connexions utiles.
Avant le séjour : attirer, convaincre et reprendre la main
L’écosystème raconte le lieu, affirme sa singularité, rassure et facilite la réservation directe.
Il est aussi pensé pour transformer progressivement les voyageurs venus par Booking ou Airbnb en voyageurs du lieu : leur permettre de découvrir son univers, de garder le contact et, demain, de réserver directement.
Pendant : prolonger l’expérience
Le digital prépare et enrichit ce qui sera vécu sur place.
Une expérience peut être réservée, un service ajouté, un partenaire découvert, une recommandation envoyée au bon moment.
Le digital ne remplace pas l’hospitalité. Il lui donne davantage de possibilités.
Après : transformer un séjour en relation
Le parcours ne devrait pas s’arrêter au check-out.
Nous pensons donc dès la conception à la fidélisation : collecte des contacts, newsletter, demandes d’avis au bon moment, recommandations, nouvelles expériences, offres de retour ou cartes cadeaux.
L’enjeu est simple : ne pas perdre un voyageur avec lequel une relation existe déjà.
Un écosystème qui grandit avec le lieu
Surtout, tout n’a pas besoin d’être construit immédiatement.
Nous concevons le site et son environnement comme un ensemble de briques interconnectables, capable d’évoluer dans le temps selon les besoins, les moyens et la maturité du projet.
Aujourd’hui, une réservation directe et une newsletter. Demain, des expériences, une automatisation du parcours client, des partenaires, des cartes cadeaux ou de nouveaux outils de fidélisation.
La technologie s’adapte au projet. Pas l’inverse.
C’est cette logique qui permet de construire progressivement un modèle plus souverain : moins dépendant des plateformes, davantage propriétaire de sa relation client et capable de transformer son environnement digital en véritable actif pour le lieu.
Le but n’est pas de transformer un propriétaire passionné en expert du digital. C’est exactement l’inverse.
Il s’agit de lui rendre de la maîtrise, du temps et de la liberté pour qu’il puisse se consacrer à ce qui fait la valeur irremplaçable de son lieu :
sa passion, ses voyageurs et son territoire.
Sur le site www.makel.fr vous pouvez prendre un RDV gratuit et sans engagement pour vous projeter dans un écosystème digital à votre image.
Révéler. Relier. Faire rayonner.
C’est autour de ces trois mouvements que MAKEL accompagne les lieux indépendants.
Révéler, d’abord. Ce qui rend un lieu profondément singulier : son histoire, ses propriétaires, leurs passions, son territoire, l’expérience qu’il peut faire vivre. Non pour fabriquer un concept, mais pour faire émerger ce qui existe déjà et oser l’incarner pleinement.
Relier, ensuite. Le lieu à son territoire. Les propriétaires aux bonnes compétences. Les voyageurs aux expériences et aux personnes qui donneront du sens à leur séjour. Mais aussi les outils entre eux, pour construire un écosystème humain et digital cohérent, capable de créer de la valeur avant, pendant et après le séjour.
Faire rayonner, enfin. Être mieux trouvé, mieux compris, davantage choisi. Développer la réservation directe, conserver le lien avec ses voyageurs, fidéliser et faire grandir sa communauté sans abandonner son identité aux standards des plateformes.
C’est ainsi que se construit, progressivement, un modèle plus robuste, plus souverain : non pas en tournant le dos aux OTA, mais en devenant suffisamment solide pour choisir la place qu’on souhaite leur donner.
Et cette souveraineté peut devenir collective.
Avec MAKEL Adresse, nous commençons à découvrir, raconter et connecter des lieux, des voyageurs et des acteurs locaux qui partagent une autre vision du voyage. Demain, ces liens pourront faire naître des recommandations, des collaborations, des expériences et des offres territoriales que personne ne pourrait créer seul.
MAKEL n’a donc pas vocation à ajouter une solution de plus.
Nous voulons travailler avec des propriétaires passionnés pour construire autour de leur lieu un écosystème vivant, singulier et robuste, capable de créer davantage de valeur tout en leur rendant de la liberté.
Si cette vision résonne avec la vôtre, alors nous avons probablement beaucoup de choses à imaginer ensemble.
Révéler. Relier. Faire rayonner.
C’est ici que commence MAKEL.